Le Débablaton (c): un espace de parole libre sur le blog "Le Couvinois"

Vous avez certainement des choses à dire, des idées à proposer, des suggestions à formuler... L'envie de partager vos pensées, ou de contribuer au développement de votre région au sens très large. Des situations vous indignent,  vous avez envie de clamer votre déception, de dire votre révolte... Ou bien d'émettre votre approbation, saluer une bonne nouvelle...

Voici le Débablaton ©, sur le blog Le Couvinois. Celui-ci a l'habitude vous dire quoi, mais cette fois, c'est vous qui allez dire quoi par l'intermédiaire de ce blog. Vous vous adresserez ainsi à un large public régional.

Qu'est-ce qui sera admis sur le Débablaton © ? Tout, ou presque... Conscient de sa responsabilité (juriquement réelle et "sociétale"), Le Couvinois vous propose quelques règles. Si celles-ci sont observées, il s'interdira la censure.

Merci donc...

-De ne pas utiliser le Débablaton © comme un moyen de régler des comptes vis-à-vis d'une autre personne et de ne pas considérer le Débablaton © comme outil de délation.

-De privilégier des textes ayant un rapport avec la région de Couvin (au sens large, le sud de l'Entre-Sambre et Meuse tant namuroise qu'hennuyère) ou relatifs aux incidences de situations extra-régionales sur la région.

-De vous interdire toute conception et écrit au caractère raciste, xénophobe, ou de refléter des idées liberticides, notamment celles développées par les extrémistes de tout acabit.

-De respecter les personnes dans leur intégrité et dignité. Les idées, par contre, sont émises pour être approuvées, propagées, commentées, appréciées ou au contraire, contestées, améliorées, rejetées... Positives ou négatives, les idées sont prétextes à des débats.

-De ne pas utiliser le Débablaton © comme outil de publicité électorale. Les sujets de politique générale ou régionale sont admis et même souhaités.

-Un avantage sera réservé aux écrits qui suscitent d'autres réflexions, d'autres idées, de manière  à justement susciter le débat et l'enrichir.

Le Couvinois se réserve le droit, strictement formel, de corriger les fautes d'orthographe qui apparaîtraient dans un texte à publier sur le Débablaton ©. Il s'interdit, par contre, de toucher au fond.

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Le Débablaton © vous est ouvert. Il vous attend. Vous auriez tort de ne pas en profiter!

BERNARD THEIS

 

Lien permanent Catégories : Le Débablaton(c) 1 commentaire

Commentaires

  • Il était une fois…

    Non, cette histoire n’a rien d’un conte de fée. Pourtant, il était une fois un prince dans un pays confetti … Oh! La dolce vita: châteaux, yachts, voyages, serviteurs, cour, réceptions et autres missions à l’étranger… Une vie de rêve et pourtant…
    Il s’ennuyait à mourir et s’en alla chercher le peps qui manquait à son ordinaire : une maîtresse !
    Et ils vécurent une si belle histoire d’amour qu’ils en conçurent une petite fille !
    Cachez cet enfant que nous ne saurions voir lui dirent en chœur ses sinistres conseillers… Le bon prince obtempéra et vit sa fille en cachette… Elle l’appelait « Papillon », un petit nom bien trop gentil pour un homme qui manquait à son élémentaire devoir de reconnaissance paternelle.
    La petite grandit et le papillon s’envola, piqué au vif par la plume d’un scribouilleux fort peu monarchiste.
    Entretemps, le prince devint roi de son petit pays… et la petite, devenue femme fit parler d’elle… Son géniteur clôt le chapitre : « ma femme et moi nous sommes remémorés une période difficile de notre vie ! ».
    Ainsi nomma-t-il son enfant ! Quelle élégance de la part du chef et quel exemple : taire, oublier, écrabouiller, réduire à néant la vie de son propre enfant.
    D’autres la nommèrent affaire, casserole, fille cachée ou illégitime et autres joyeusetés.
    Sourd, il est resté sourd aux appels de sa fille qui demandait juste un mot de reconnaissance.
    Lâche il choisit de se taire.
    Alors, Monsieur, vous qui quittez votre trône, vous Nous honoreriez, Nous, vos chers concitoyens, en reconnaissant votre enfant, enfin. Ayez enfin un geste authentique d’humanité et d’amour. Car tous ceux qu’on vous attribue n’ont été que de façade puisque vous avez manqué à votre plus élémentaire et prioritaire devoir, celui d’être père de votre enfant. Et puis tirez votre révérence, définitivement.

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