Le Débablaton (c), VOTRE espace de parole libre sur le blog "Le Couvinois"

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"Il était une fois… Non, cette histoire n’a rien d’un conte de fée. Pourtant, il était une fois un prince dans un pays confetti … Oh! La dolce vita: châteaux, yachts, voyages, serviteurs, cour, réceptions et autres missions à l’étranger… Une vie de rêve et pourtant… Il s’ennuyait à mourir et s’en alla chercher le peps qui manquait à son ordinaire : une maîtresse ! Et ils vécurent une si belle histoire d’amour qu’ils en conçurent une petite fille ! Cachez cet enfant que nous ne saurions voir lui dirent en chœur ses sinistres conseillers… Le bon prince obtempéra et vit sa fille en cachette… Elle l’appelait « Papillon », un petit nom bien trop gentil pour un homme qui manquait à son élémentaire devoir de reconnaissance paternelle. La petite grandit et le papillon s’envola, piqué au vif par la plume d’un scribouilleux fort peu monarchiste. Entretemps, le prince devint roi de son petit pays… et la petite, devenue femme fit parler d’elle… Son géniteur clôt le chapitre : « ma femme et moi nous sommes remémorés une période difficile de notre vie ! ». Ainsi nomma-t-il son enfant ! Quelle élégance de la part du chef et quel exemple : taire, oublier, écrabouiller, réduire à néant la vie de son propre enfant. D’autres la nommèrent affaire, casserole, fille cachée ou illégitime et autres joyeusetés. Sourd, il est resté sourd aux appels de sa fille qui demandait juste un mot de reconnaissance. Lâche il choisit de se taire. Alors, Monsieur, vous qui quittez votre trône, vous Nous honoreriez, Nous, vos chers concitoyens, en reconnaissant votre enfant, enfin. Ayez enfin un geste authentique d’humanité et d’amour. Car tous ceux qu’on vous attribue n’ont été que de façade puisque vous avez manqué à votre plus élémentaire et prioritaire devoir, celui d’être père de votre enfant. Et puis tirez votre révérence, définitivement."

Ce commentaire a été posté par Anne Boulet.

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