• "Les Dames du Prieuré", de Francis Chabot: entre Charleville et Charleroi, un "polar transfrontalier"

    Francis Chabot aime les mots, les phrases, les  beaux textes, les formulations originales. On connaissait le citoyen de Forges chanteur, on ne le connaissait pas encore écrivain au sens strict du terme. Avec "Les Dames du Prieuré", bel ouvrage récemment paru avec la complicité de WebOpéra Editions Diffusion (Céline Lurquin), il surprend par sa belle écriture et la qualité de l'intrigue qui anime ce "polar transfrontalier". Tout commence au prieuré de Regniowez, marqué par le souvenir de la personnalité de l'artiste franciscain Bonaventure Fieullien. Des dames y organisent un atelier de dentelles aux fuseaux... Un  jour, une d'entre elles, belge, est retrouvée assassinée...

     

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  • C'est la saison des brocantes! Etes-vous plutôt placomusophile, puxibiberophile ou bucculacinctophile?

    Il n'y a pas à dire, la saison des brocantes est de retour. L'Agenda du Couvinois commence à être truffé de ces rendez-vous que se donnent les amateurs de bains de foule, de chinage sans objet, de sortie par curiosité... C'est l'occasion de fête, de convivialités comme nos régions les aiment. Vu de l'autre côté, c'est l'occasion de dépoussiérer les caves et greniers, faire de la place pour entasser d'autres brols.

    Parmi toute cette faune que l'on va voir grouiller, scrutant les parterres, lorgnant sur les vieux Longwy ou reniflant les bouteilles de parfum, certains se distinguent. On les voit arriver tôt, se mouvoir d'un pas pressé vers LE (ze) stand qu'ils convoitent depuis des jours. Ils ont parfois une loupe, partiellement inutile car leur regard est acéré, à l'affût. Il regardent par terre, et ce n'est pas pour éviter le regard de leurs semblables, mais bien pour être sûr de tout voir, de ne rien rater parmi les milliers, que dis-je, les millions d'objets étalés à même la rue.

    Pas de doute, ce sont des collectionneurs!

    Et ces chineurs très spécialisés portent de vrais noms, sérieux, comiques, astucieux, incompréhensibles. La belle langue française ne recule devant aucune difficulté et a affublé ces individus singuliers de substantifs originaux. Je serais volontiers akkordiophile, depuis que je tâte le piano du pauvre, même si on le dit atonique alors qu'il est diatonique. Mon voisin est peut-être si cumixaphile qu'il pourrait transformer sa collection en une tour Eifel faite d'allumettes. La saison des potagers nous ramène des rosutiphiles, qui emplissent leur remise d'arrosoirs. Et comment pourrait s'appeler un collectionneur d'objets Banania, s'il n'était un yabonophile?

    J'ai un pote qui est whiscotchphile et un autre baccusophile. Je préfère la compagnie du premier pour l'apéro ou le digestif, et du second pour le choix du breuvage qui accompagne le repas... En changeant d'ordinateur (pas trop souvent quand même), je suis malgré moi carpetophile, puisque les vendeurs offrent volontiers un tapis de souris à l'achat d'un nouveau biniou. Et à force de miser tous nos espoirs de scandaleuses richesses dans les tickets de loterie à gratter, ne sommes-nous pas devenus instogratophiles?

    D'autres termes amusants? Quelques exemples...

    Vous collectionnez des tabatières? Vous êtes buxidanicophile!
    Des taille-crayon? Molubdotènophile!
    Des touilleurs à cocktails? Tudicaluphile!
    Des trèfles à quatre feuilles? Ultratrifoliophile!
    Des revues portant le numéro 1? Cocoframophile!

    Vous me direz en finale que tout cela ne vous concerne pas, que c'est trop compliqué, qu'il vaut mieux parler wallon, que la chine c'est du chinois, qu'une brocante c'est juste pour voir, rencontrer, prendre l'air, papoter. Vous avez sans doute raison... Autant être philosophe!

    BERNARD THEIS

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  • Ce vendredi, des étudiants néerlandophones découvrent Couvin

    Des étudiants néerlandophones de Leuven vont découvrir le patrimoine de Couvin au sens large, au cours d'un jeu-découverte. Il est possible que ces étudiants sollicitent des citoyens couvinois. Réservez-leur un bon accueil, digne de la tradition de convivialité de la bonne ville de Couvin.

    Ce vendredi 9 mai, 45 élèves de 2e Renové de l'Institut Sainte-Marie et leurs professeurs accueillent 45 correspondants flamands de Leuven, accompagnés de leurs enseignants. L'après-midi, tous ces élèves partent à la découverte du patrimoine historique, industriel, naturel, culturel, culinaire, couvinois, via un jeu imaginé par les élèves de 4e Techniques Sociales, qui se chargent également de l'animation de la journée.
    Quinze étapes jalonnent la journée, chacune étant l'occasion d'une animation. Soit, successivement: le parc Saint-Roch, l'espace devant le cimetière, l'Espace des Fonderies Saint-Joseph, la place Général Piron, la rue du Pilori, les Halles, la rue du Château, les Roches, la rue des Juifs, la rue de la Falaise, les Allées, l'espace des Fonderies Saint-Joseph à nouveau, puis retour à la rue de la Falaise, près de la faille rocheuse à côté de la boucherie.
    Chacune des quinze équipes possède un règlement du jeu, mais aussi un rappel écrit des règles de bonne conduite, de respect des lieux, de sécurité. Une liste de personnes-ressources est à leur disposition. Peut-être figurez-vous sur cette liste? Quoi qu'il en soit, si vous êtes approchés ou questionnés par les élèves, n'hésitez pas à les aider, de sorte qu'ils vivent un bon séjour à Couvin et qu'ils aient envie d'y revenir!

     

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