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  • Bourlers: embardée fatale pour un octogénaire chimacien

    Le site Sudinfo relate l'accident survenu ce mercredi aux environs de 17 h. M. Verrecke, Chimacien de 87 ans, roulait dans la rue des Trappistes vers Bourlers, en venant de Rièzes. La voiture a échappé au contrôle de son conducteur et s'est écrasée contre un poteau en béton.

    Le conducteur, dont la tête a varisemblablement heurté le pare-brise, n'a pu être ramené à la vie malgré la célérité et les efforts des sauveteurs.

    http://www.sudinfo.be/682893/article/regions/sambre-meuse/2013-03-14/embardee-fatale-pour-un-chimacien-de-87-ans-a-bourlers

    B. TH.

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  • Couvin: la programmation de l'Uni-Vert Festival est maintenant complète

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    L'Uni-Vert Festival se profile à l'horizon. Ce sera le samedi 4 mai, dans le magnifique site du domaine Saint-Roch de Couvin.
    Les organisateurs viennent d'annoncer le bouclage de la programmation, qui se présente des plus variées et des plus éclectiques. A entendre les extraits sonores des groupes et artistes programmés, on peut déduire qu'il y aura du bon et que ce ne sera que du bon.

    Au menu musical donc: Beautiful Badness, Houya One, De Parrot, ABB Another Black Band, Noisy Pride, Bitch Run, Omer Nakar, Alouest, Chimères Bleues, John L et Mr Smog. On pourra trouver les biographies de ces artistes et les entendre en visitant le site internet du festival.

    Aux côtés de cette programmation musicale de qualité, l'Uni-Vert Festival est un concept original. Les préoccupations environnementales y sont bien présentes: info sur les énergies alternatives, gobelets récupérables, toilettes sèches, valorisation de la production locale d'électricité via la mini-centrale du parc Saint-Roch... C'est aussi une insertion locale marquée, avec cadre et espaces de qualités, un soutien à l'expression régionale (expositions, démonstrations) et à la vie associative (village associatif). Les organisateurs soignent particulièrement l'accueil des groupes et des festivaliers et veillent à ce que la sonorisation et les éclairages soient, pour les uns comme pour les autres, irréprochables.
    Bref, un festival aux multiples qualités.

    Retenez donc la date et écrivez-la en grandes lettres vertes dans votre agenda: le samedi 4 mai.

    B.TH.

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  • Un Couvinois, Vincent Liévin, à la tête de la rédaction de Marianne Belgique

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    Vincent Liévin,Marianne,Le premier numéro de Marianne, édition belge, est disponible dans les kiosques et librairies depuis samedi. Une gageure, dans le contexte actuel, de lancer un "hebdomadaire papier". La liberté de la presse, et donc la démocratie, ne peuvent que s'en réjouir.
    Le blog Le Couvinois a une raison supplémentaire d'exprimer un contentement: c'est un journaliste couvinois qui est à la tête de la rédaction de ce nouvel hebdomadaire. Pour l'ensemble des citoyens francophones, son nom est sans doute moins connu que le directeur de la rédaction de Marianne Belgique, qui n'est autre que Pascal Vrebos, connu pour ses prestations télévisées. N'empêche, il faudra maintenant retenir le nom de Vincent Liévin, qui préside au contenu de cette initiative. Le blog Le Couvinois lui a posé quelques questions.

    LC: Vincent Liévin, quel est votre parcours?
    V.L. Bien, je suis né en 1972 à Liège, tout simplement parce que la voiture de mes parents s'est arrêtée là-bas (rires). J'ai habité Couvin depuis ma troisième gardienne et j'ai fait partie des équipes de foot de Couvin, Mariembourg et Couvin-Mariembourg. Ma carrière de journaliste a débuté comme correspondant local au service de la DH, pour la région couvinoise et la Botte du Hainaut. Une opportunité m'a permis de devenir chef du bureau namurois de la DH. Puis en 2009, je suis devenu rédacteur en chef adjoint de la DH, poste que j'ai occupé jusqu'en 2011. J'ai alors multiplié les collaborations et blogs comme "journaliste santé", intérêt qui m'est issu de mes origines familiales (NDLR: père dentiste et mère pharmacienne à Couvin). Et puis me voilà maintenant à Marianne. C'est Pascal Vrebos qui m'a appelé en me demandant si ça m'intéressait. Un sacré défi, dans le contexte actuel où chacun sait que l'information papier ne se porte pas au mieux. Mais c'est un enjeu: il y a quand même quatre journalistes salariés, des collaborateurs extérieurs, des moyens financiers injectés par des responsables d'entreprises.

    LC. Comment peut-on définir Marianne édition belge?
    V.L. C'est un hebdomadaire d'information indépendant de tout pouvoir. C'est un journal d'opinion qui n'est ni de gauche, ni de droite, ni du centre. Nous sommes là où le débat se pose.

    LC. Y-a-t-il une ligne éditoriale?
    V.L. Oui. Une ligne indépendante, c'est le plus important. Avec un ton d'irrévérence. Et c'est parti pour au moins deux ans.

    LC. En quoi Marianne se distingue-t-elle dans la jungle des médias?
    V.L. Eh bien, je viens de passer deux jours à la Foire du Livre. Ce que les gens apprécient, c'est de sentir que les journalistes de Marianne ne roulent pas pour quelqu'un. Cela dit, notre but n'est pas d'attaquer, mais bien d'exposer les choses et offrir des pistes de solution. Notre méthode de travail passe par un souci de qualité. Si un journaliste a besoin d'une semaine de plus pour parfaire un dossier, il bénéficiera de cette semaine supplémentaire.

    LC. Le premier numéro est sorti. Certes, après deux jours, tous les commentaires n'ont pas été adressés. Mais comment ce premier numéro est-il perçu?
    V.L. L'accueil est généralement bon. Il y a peu de critiques négatives. Il y a par contre des critiques constructives. Nous pouvons être encore plus impertinents, encore plus critiques. Nous ne détenons pas la vérité absolue, nous pouvons nous améliorer. Nous allons nous y atteler.

    Marianne édition belge en pratiqueMarianne, Vincent Liévin, Pascal Vrebos,

    Marianne édition belge est donc un hebdomadaire d'information désormais disponible dans les librairies chaque samedi au prix de 3,80 €. On peut s'abonner: envoyer un courriel à abonnement@mariannebelgique.be. On peut aussi l'acheter en ligne sur www.gopresse.be.
    Adresse postale et contacts: rue de Suisse, 27, 1060 Bruxelles. Tél. +32(0)2 894 86 00.
    Sachez également que outre son directeur, son rédacteur en chef et ses journalistes expérimentés (Nicolas De Decker, Candice Vanheke, David Leloup, Pierre Jassogne, André Gilain), Marianne Belgique bénéficie aussi de collaborateurs et chroniqueurs de renom, comme Colette Braeckman, Bruno Coppens, Jacques de Decker, Claude Semal, Jannin...

    Au sommaire du premier numéro de 116 pages: une enquête exclusive sur les lobbys du tabac en Belgique, l'éditorial de Pascal Vrebos, les nouvelles cibles de la N-VA, la diminution des restaurants, les démelés de D'Onofrio, les nouvelles et analyses du monde, etc.

    Longue vie à Marianne et à son rédacteur en chef!

    BERNARD THEIS 

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