A l'agenda - Page 9

  • Couvin: au conseil communal de ce jeudi

    Ce jeudi 2 octobre, le conseil communal de Couvin se réunit en séance publique à 19h à l'Hôtel de Ville, Grand'Place, 8.

    Il sera notamment question de divers marché et acquisition: remise en conformité de plaines de jeux et tout particulièrement sécurisation de la plaine de jeux de Frasnes (estimation: 7.500 €), remise en conformité et peinture des bureaux du Plan de Cohésion Sociale (estimation: 6.000 €), fourniture et pose d'une porte extérieure pour le réfectoire de l'école de Gonrieux (estimation 5.000 €), acquisition de matériel informatique pour la bibliothèque (estimation: 25.000 €), aménagement du site Courthéoux deuxième phase (estimation: 20.000 €), acquisition de panneaux de signalisation routière et de matériel de sécurité (estimation: 16.000 €), acquisition b de matériel pouyr l'aménagement du centre administratif (estimation: 13.000 €), matériel de chantier (estimation: 91.500 €), matériel pour l'aménagement des écoles de Cul-des-Sarts et d'Aublain (estimation: 2.000 €), réparation de l'Unimog du Service d'incendie (estimation:  3.110 €).

    Le Service d'incendie est aussi concerné par le recrutement d'un sapeur-pompier-ambulancier volontaire. Couvin envisage aussi de créer une place de stationnement pour personnes à mobilité réduite à la rue de la Marcelle.

    Couvin envisage d'adhérer à l'intercommunale IGRETEC et donc de bénéficier de certains de ses services. Une prise de participation dans le  capital de cette intercommunale amènera la Ville à une dépense de 6,20 €, soit le prix d'une part.

    Il sera aussi question de l'installation et de l'utilisation de caméras de surveillance, sujet sur lequel la Ville de Couvin, ce jeudi, formulera un avis.

    Humeur: des caméras de surveillance, est-ce bien opportun?

    Ce dernier point, "Installation et utilisation de caméras de surveillance - Avis" interpelle "Le Couvinois, le blog qui vous dit quoi".

    Voici pourquoi.

    Si l'on en croit les confrères du quotidien "L'Avenir" (édition de ce mercredi 1er octobre et site http://www.lavenir.net/article/detail.aspx?articleid=dmf20140930_00536668), les Ets Lauvaux seraient à la base de cette proposition. L'avenir écrit: "En fin de conseil, les élus auront aussi officiellement connaissance du placement de caméras sur l’espace public, autour des Ets Lauvaux, au centre-ville, pour la surveillance de cette société".

    Cette formulation laisse supposer que le Conseil communal sera informé du placement de caméras. Bref, être mis devant le fait accompli d'une décision déjà prise d'utiliser l'espace public à des fins de surveillance privée. Voilà qui est assez surprenant, quand on devrait s'attendre à une démarche inverse: demande d'autorisation, débat en conseil communal, décision favorable ou défavorable.

    Placer des caméras de surveillance sur l'espace public n'est pas anodin. Tout citoyen, même le plus inoffensif, peut ainsi être vu, observé, sans qu'il ait donné son autorisation. Une suspicion est ainsi posée sur tout individu. Cela renforce le sentiment d'insécurité auquel adhèrent certains citoyens, parfois sans fondement réel. Une caméra en action est une intrusion dans la vie privée de chaque citoyen en mouvement dans l'espace public. Quelles sont les garanties offertes, sur la préservation de ces libertés fondamentales ?

    Indépendamment de ces questions et menaces, des dispositions légales existent. Elles sont consignées notamment dans l'article 5 de la Loi réglant l'installation et l'utilisation de caméras de surveillance. Le respect de ces dispositions est un minimum et ne doit pas empêcher un questionnement fondamental , tant sur la sécurité que sur la liberté.

    BERNARD THEIS

    N'hésitez pas à réagir à cet article, par un commentaire envoyé sur ce blog. Le sujet mérite débat.

     

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  • Ce week-end: C'pas d'la Carotte, à Vaulx

    En France, "se faire carotter", c'est se faire avoir. Par contraire, le nom choisi pour le festival qui se déroule ce week-end à Vaulx (Chimay) vous amenera à une autre réalité bien plus sympa. Avec ce festival, vous ne vous ferez pas avoir puisque, justement, C'pas d'la Carotte!

    A l'origine de ce festival, deux jeunes femmes aussi créatives que dynamiques: Dorine, passionnée de scénographie, et Adeline, infirmière. Elles ont de nombreux musiciens parmi leurs amis et souhaitaient organiser avec eux une grosse fête pour marquer leur changement de vie: réception d'un diplôme, départ en voyage, choix de profession... Initialement prévue du côté de Liège, la perspective de fête s'est arrêtée à Vaulx, "un petit coin de paradis" du côté de Chimay. Une première édition plus qu'encourageante, une deuxième (2013) de la même veine. De là, l'envie folle de continuer en gardant un esprit tout particulier.

    Car C'pas d'la Carotte se distingue d'autres festival par différents traits de caractères. La qualité est privilégiée par rapport au nombre. Les "petits groupes", qui ne défraient pas la chronique et se contentent de "petites" scènes, sont préférés aux grosses machines à succès. Le festival reste familial, enfants, parents, amis, familles s'y côtoient avec la complicité des clowns, conteurs, compagnies d'art de rue... Le montage du festival se réalise dans un esprit "scout-woodcraft", les infrastructures sont montées avec des perches de bois: l'esprit éco-responsable est valorisé. Enfin, et ce n'est pas le moindre, le festival se veut participatif, l'expression de chacun étant encouragée et facilitée par différents outils.

    Fort de cet esprit, C'pas d'la Carotte accueillera des murs d'expression, des jam'sessions -oui oui, des bœufs à Vaulx, c'est génial-, un camping où tous les acteurs du festival (public, artistes, organisateurs et bénévoles) pourront (essayer de...) dormir avec en prime, le petit déjeuner offert à tous. Enfin, le dimanche, tous les musiciens se rassembleront, entraînant le rangement progressif et collectif du site.

    La soirée du vendredi sera plutôt axée sur du rock alternatif, tandis que le samedi sera marqué par une ambiance plus familiale. Le programme ci-dessous.

    Ce vendredi 5 septembre
    -Les Slugs, voir www.aredje.net/slugs
    -Jabul Gorba: fanfare punk swing balkanique: voir http://jabulgorba.propagande.org/
    -Jam session

    Samedi 6 septembre
    -Taxidi Quintet: voir http://www.taxidi.be
    -Okavango 5tet: voir https://www.facebook.com/pages/Okavango-5tet
    -Desiya Svara
    -The Muddyballs Band
    -Les Kabochars, voir https://www.facebook.com/kabocharorkestar?fref=ts
    -Nook Karavan Folk, voir http://www.reverbnation.com/nooktribalfolk
    -Artistes de rue, conteurs, grimeurs, animations diverses pour petits et grands;
    -Jam'session à partir de minuit.

    Dimanche 7 septembre
    -Galaxy Guinguette animera le grand rassemblement sur la prairie, voir https://www.facebook.com/GalaxyGuinguette

    En pratique

    -PAF: 18€ les 3 jours; à la journée (vendredi ou samedi): 10 € par jour.
    -Camping 3 € la nuit, petit déjeuner compris. Toilettes sèches. Zone de rafraîchissement.
    -Co-voiturage encouragé, affiches d'inscription durant le week-end. Parking prévu pour les voitures.
    -A manger, à boire, à des prix démocratiques.
    -Site internet: http://cpasdlacarotte.org

    B. TH.

     

     

     

     

     

     

     

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  • Couvin: la reprise de l'atelier de danses folk, c'est ce jeudi

    10411120_10202521913510428_6342333301456775849_n.jpgCe jeudi 4 septembre de 18 à 20 heures, la salle de l'Harmonie (Centre culturel), Grand'place à Couvin, accueille la rentrée de l'atelier de danses folk. Ces ateliers se poursuivront, à raison de deux fois par mois, soit pour ce trimestre: les 4 et 18 septembre, les 2 et 23 octobre, les 6 et 20 novembre et le 11 décembre.

    Danses folk, kèksèksa? Ce sont les danses habituellement proposées dans les bals du même nom, pratiquées sur des musiques dites "traditionnelles" remises au goût du jour. Ce sont des danses de couples telles que valses, scottisches, mazurkas, polka, ou des danses collectives telles que les andros ou hanter-dros de Bretagne, les bourrées du Berry ou de l'Auvergne, les rondeaux, Lucky seven, gigs et autres cercles circassiens.

    Avec Véronique Herbert, danseuse et musicienne talentueuse qui orchestre cet atelier en sa qualité d'animatrice au Centre culturel Christian Colle, ces danses sont un vrai plaisir, un véritable moment de détente. On bouge, on apprécie, on écoute, on rit... Aucun  prérequis n'est nécessaire, cet atelier est ouvert à toutes et tous.

    Dans un but de fidéliser les danseurs et de favoriser les progressions individuelles, une carte de 21 € est proposée pour l'ensemble des séances du trimestre. A la séance, c'est 5 €.

    Renseignements auprès de l'animatrice au 060 34 59 56.
    Rendez-vous dès ce soir!

    B. TH.

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