Botte du Hainaut - Page 3

  • Chimay: un quinquagénaire décède des suites d'une rixe

    Le Couvinois n'a pas davantage de détails à propos de ce drame survenu à Chimay ce jeudi vers 23h. La presse régionale relate ce fait. Voici le lien.

    http://www.lanouvellegazette.be/1158861/article/2014-11-28/chimay-eric-pirmez-52-decede-sur-le-trottoir-apres-un-violent-coup-de-poing

    B. TH.

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  • Thomas Vereecke retrouve une voie normale après The Voice

    Il est plutôt discret et "introverti", Thomas Vereecke. Pour peu, on serait étonné de le voir s'éclater ainsi sur scène, débordant d'énergie, convaincu par sa musique et soucieux de la partager avec beaucoup de générosité et de qualité. Il vient de sortir son premier single, qui a la particularité de n'être audible que sur le net, You Tube aidant. Un titre, "No one can save us", résultant d'une collaboration "régionale" et internationale. Cliquez sur "You Tube" ci-dessus et d'emblée, vous le découvrirez.

    Thomas Vereecke 20141125 025 .JPGCe premier opus résulte en premier chef d'une collaboration avec Alonza Bevan. Celui-ci est un monument, une star. L'Anglais (il est Gallois en fait) est cofondateur du groupe "Kula Shaker", présenté comme un groupe rock psychédélique londonien et dont le titre "Hush" (clic)fut sans doute le plus connu.

    Et il se fait que la réalité internationale rencontre la réalité régionale, puisque Alonza Bevan habite Lompret. Il y a aménagé un  studio d'enregistrement, où Thomas Vereecke a pu enregistrer "No one can save us". "Avec Alonza, nos motivations personnelles se sont rencontrées, explique Thomas Vereecke. "Actuellement  deux morceaux sont terminés, on marque ainsi le coup. Un premier est en ligne. le second morceau, "Butterfly", sera mis en ligne vers la mi-décembre. Outre Alonza, ce premier opus a pu bénéficier de bonnes collaborations: les paroles ont été écrites à distance avec une amie canadienne, des musiciens amis de Londres ont aussi mis leur patte. La musique est au départ une ballade acoustique sur laquelle sont venus se greffer des arrangements pour donner finalement quelque chose d'assez soul."

    Inévitablement, l'exéprience de "The Voice" vient dans la discussion, un peu "ma non troppo", car l'artiste est tenu contractuellement à une confidentialité plus que contraignante, qui ne manque pas de susciter quelques questions troublantes quant à la liberté d'expression et d'action des artistes. Soit.  "Ce fut enrichissant et édifiant, mais je n'y étais pas à l'aise. Il fallait tout donner en 1'30, je ne pense pas que la musique s'installe comme cela. En plus, l'aspect compétition me dérange."

    Thomas Vereecke 20141125 028 .JPGLa page The Voice étant tournée, d'autres voies s'ouvrent. Elles ne sont pas tracées d'office, elles ne sont pas sans interrogations, mais elles sont porteuses d'espoir: chanter en anglais ou en français; la semaine prochaine, rencontre avec un manager; sessions de studio; collaboration avec l'académie de musique de Sivry-Rance pour un concert grandiose, avec 70 musiciens, le 10 janvier à Sudhaina à Baileux... Pour Thomas Vereecke, il est trop tôt pour vivre à temps plein de sa musique, mais ne pas se fixer ce but serait manquer d'ambition et ce n'est pas le cas, raisonnablement. Le jeune Tomas a la chance d'être bien épaulé et suivi par son père Dany qui a vécu étroitement l'épisode "The Voice" avec sa progéniture. Qu'en pense-t-il? "The Voice, c'était une petite étape. Il y a maintenant une notoriété à poursuivre."

    On n'oubliera pas, cependant, que l'épisode The Voice avait suscité un enthousiasme régional fort, bien relayé par Couvin.com. "Ce morceau, que l'on peut écouter en audition libre gratuitement, mais qu'on ne peut pas encore télécharger -ce sera bientôt le cas, moyennant payement-  est en quelque sorte un cadeau offert pour les auditeurs qui m'ont soutenu".

    Quand nous écrivions, en tête de cette note, que Thomas Vereecke était animé du désir de partager avec beaucoup de générosité et de qualité, nous ne nous trompions pas. C'est bien vrai. On se délecte donc de ce bienfaisant "No one can save us", on  attend la suite et on restera attentif à l'évolution de la carrière de ce jeune artiste prometteur. On peut déjà être assurés de ne pas être déçus.

    BERNARD THEIS

    https://www.youtube.com/watch?v=CJRgT_Z8FKs

     

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  • Ce week-end: C'pas d'la Carotte, à Vaulx

    En France, "se faire carotter", c'est se faire avoir. Par contraire, le nom choisi pour le festival qui se déroule ce week-end à Vaulx (Chimay) vous amenera à une autre réalité bien plus sympa. Avec ce festival, vous ne vous ferez pas avoir puisque, justement, C'pas d'la Carotte!

    A l'origine de ce festival, deux jeunes femmes aussi créatives que dynamiques: Dorine, passionnée de scénographie, et Adeline, infirmière. Elles ont de nombreux musiciens parmi leurs amis et souhaitaient organiser avec eux une grosse fête pour marquer leur changement de vie: réception d'un diplôme, départ en voyage, choix de profession... Initialement prévue du côté de Liège, la perspective de fête s'est arrêtée à Vaulx, "un petit coin de paradis" du côté de Chimay. Une première édition plus qu'encourageante, une deuxième (2013) de la même veine. De là, l'envie folle de continuer en gardant un esprit tout particulier.

    Car C'pas d'la Carotte se distingue d'autres festival par différents traits de caractères. La qualité est privilégiée par rapport au nombre. Les "petits groupes", qui ne défraient pas la chronique et se contentent de "petites" scènes, sont préférés aux grosses machines à succès. Le festival reste familial, enfants, parents, amis, familles s'y côtoient avec la complicité des clowns, conteurs, compagnies d'art de rue... Le montage du festival se réalise dans un esprit "scout-woodcraft", les infrastructures sont montées avec des perches de bois: l'esprit éco-responsable est valorisé. Enfin, et ce n'est pas le moindre, le festival se veut participatif, l'expression de chacun étant encouragée et facilitée par différents outils.

    Fort de cet esprit, C'pas d'la Carotte accueillera des murs d'expression, des jam'sessions -oui oui, des bœufs à Vaulx, c'est génial-, un camping où tous les acteurs du festival (public, artistes, organisateurs et bénévoles) pourront (essayer de...) dormir avec en prime, le petit déjeuner offert à tous. Enfin, le dimanche, tous les musiciens se rassembleront, entraînant le rangement progressif et collectif du site.

    La soirée du vendredi sera plutôt axée sur du rock alternatif, tandis que le samedi sera marqué par une ambiance plus familiale. Le programme ci-dessous.

    Ce vendredi 5 septembre
    -Les Slugs, voir www.aredje.net/slugs
    -Jabul Gorba: fanfare punk swing balkanique: voir http://jabulgorba.propagande.org/
    -Jam session

    Samedi 6 septembre
    -Taxidi Quintet: voir http://www.taxidi.be
    -Okavango 5tet: voir https://www.facebook.com/pages/Okavango-5tet
    -Desiya Svara
    -The Muddyballs Band
    -Les Kabochars, voir https://www.facebook.com/kabocharorkestar?fref=ts
    -Nook Karavan Folk, voir http://www.reverbnation.com/nooktribalfolk
    -Artistes de rue, conteurs, grimeurs, animations diverses pour petits et grands;
    -Jam'session à partir de minuit.

    Dimanche 7 septembre
    -Galaxy Guinguette animera le grand rassemblement sur la prairie, voir https://www.facebook.com/GalaxyGuinguette

    En pratique

    -PAF: 18€ les 3 jours; à la journée (vendredi ou samedi): 10 € par jour.
    -Camping 3 € la nuit, petit déjeuner compris. Toilettes sèches. Zone de rafraîchissement.
    -Co-voiturage encouragé, affiches d'inscription durant le week-end. Parking prévu pour les voitures.
    -A manger, à boire, à des prix démocratiques.
    -Site internet: http://cpasdlacarotte.org

    B. TH.

     

     

     

     

     

     

     

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